Aventures manussien au Sénegal

Manu

13 décembre 2010

Ceci est le récit de mes aventures au Sénégal. Parceque oui, pour ceux qui ne le savent pas, j’ai passé 2 mois au Sénégal et je suis de retour en France.
Comme d’habitude pour tout ce qui n’est pas “écrit formel”, je suis plutot faché avec les accents, et la relecture n’est qu’approximative. Donc bon, n’hesitez pas a me faire part de vos remarques, et j’en tiendrais compte (normaalement).
Récit est (encore) en cours de rédaction. Hop, je structure comme suis :

Table des matières

1 aéroport
 1.1 De Charles de Gaulle à Charles de Gaulle
 1.2 arrivée
 1.3 Leopold J’ai-Oublié-Son-Nom-De-Famille
 1.4 le quotidien des vaches
Point de vu technique, le document est tapé en LATEX.

1 aéroport

Hop, l’une ou l’autre chose sur l’aéroport.

1.1 De Charles de Gaulle à Charles de Gaulle

je voulais juste faire un jolie titre indiquant qu’il est possible d’aller de la place de l’Étoile à Paris jusquà l’aéroport de Roissy. Voilà c’est fait.
Bon ben vu que le titre est ce qu’il est, je vais parler de l’aéroport. Il est immense, grand, sympa, grand, immense, grand, plein de vie, grand, et de taille plutôt grande.

1.2 arrivée

La première chose qui frappe en sortant de l’avion, c’est l’humidité. Le Monsieur chef de l’avion (le commandant de bord, quoi) avait bien dit qu’il faisait 30°C a l’exterieur (a peu près la même chose que à Paris), mais il avait pas dit qu’il faisait humide. Donc contraste dès que passage de exterieur a interieur climatisé, non pas a cause de la temperature (enfin si un peu aussi), mais avant tout à cause de l’ecart d’humidité (et là on se rend compte que un climatiseur, ca assèche).

1.3 Leopold J’ai-Oublié-Son-Nom-De-Famille

C’est juste le nom de l’aéroport de Dakar (aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar). Il n’est pas très grand (surtout a coté de CDG) et apparement, c’est le plus gros point d’entrée du pays. c’est la où on se dit que y’a pas mal de monde qui entre et sort de France en comparaison. À part ça, ils ont aussi des chemins de fer pour quitter/entrer dans le Sénégal.
Dans les trucs qui contraste avec la France, y’a par exemple les douaniers qui prennent leur temps (comme tout le monde en fait).
Dans les remarques amusantes, on peut remarquer qu’ils ont fait comme en France : ils ont choisi le 1er président de l’ère politique actuelle pour nommer leur grand aéroport international. Chez eux, c’est le premier président depuis l’indépendance, chez nous, le premier de la cinquième république.
Sinon pour le retour, y’a un policier à l’entrée du hall des départs qui vérifieque ceux qui rentrent dans l’aéroport ont des billets valables. Pour les billets éléctroniques, il faut penser à les imprimer avant, pas comme en France où le numéro du billet suffit pour se rendre aux bornes Air France qui impriment le billet papier.
Il y a aussi le truc des devises. En gros des douaniers nous demandent si on fait passer de l’argent.
Et puis il y a aussi la clim dans la file d’attente pour passer la douane. Ça fait un peu comme dans une salle machine : un courant d’air froid, une zone chaude, un courant d’air froid, etc. . .

1.4 le quotidien des vaches

L’imaginaire populaire français place souvent une vache dans un champs d’herbe bien grasse avec un voie ferrée juste à coté, la vache regardant passer les trains. Puis est arrivé la fameuse blague mettant les vaches allongées sur le dos pour regarder les avions quand la SNCF fait grève. Finalement, on imaginerait bien leur collègues sénégalaise sur la plage de la baie en train de regarder les avions atterrir et décoller de l’aéroport. Parceque oui, on peut voir les avions relativement bas dans le ciel, l’aéroport étant assez proche de la ville (voire même dans la ville, contrairement à Paris ou il faut faire quelques kilomètres en transport en commun) donc on peut voire les avions passer pas trop loin au dessus de la baie.

2 avion

Comme on pouvait l’imaginer, j’ai pris un air france. Et encore une fois, j’ai pu constater que les hotesses air france sont recrutées sur leurs physique. Mais peu importe, je vais maintenant parler de l’avion, et de tout ce qui gravite autour (ou presque pas).

2.1 spoutnik

c’est juste un vieux sattelite artificiel qui a fini de graviter autour de la Terre. donc je n’en parlerai pas.

2.2 l’allée

je veux parler de l’allée de droite dans l’avion évidemment. L’avion était un boeing 777. Étant assis coté droit, je ne vais evidemment pas parler de l’allé de gauche. De celle de droite non plus, c’est pas interressant.

2.3 le voyage aller

Rien de spécial. avion climatisé, repas et hotesses Air France, gens qui dorment dans l’avion, etc . . .. Par contre, honte sur moi, j’ai regardé Avatar, ca m’a bouffé une bonne partie du trajet (il est vachement long ce film, surtout sur un vol de 5h). Ha si, y’a eu la blagounette Air France au départ : la porte d’embarquement était E31 (pour ceux qui comme moi ne connaissent pas le terminal 2E de l’aeroport Paris CDG, c’est au bout de la salle d’embarquement), et en fait non, ils avaient afficher sur les panneaux E35 (millieur de la salle d’embarquement, qui d’ailleurs est tout de meme grande), sans actualiser l’écran devant E31. résultat, la moitié des passagers attendaient devant E31 alors que l’embarquement avait déjà débuté en E35. Je ne sais pas si c’est clair.

2.4 le voyage retour

Pour le retour, presque tout pareil sauf ce qui était différent. vol de nuit (23h–6h officiellement) sans parler de la fatigue accumulée sur les derniers jours parceque c’étaient les derniers jours. J’ai voulu regarder The A-Team (l’agence tout-risque pour les francophones) sauf que je me suis endormi au milieu, donc dodo. Une grosse différence avec l’aller était la proportion entre stewart et hotesses. Il y avait a peu près autant de hommes que de femmes dans le personnel airfrance qui s’occupait des passagers. J’étais à la fenêtre donc j’ai pu voir au décollage les quartiers de Dakar dans lesquels il y avait coupure (cf ??), et entre deux cycles de sommeil les paysages survolés (routes et villes éclairées)

2.5 le train et le bateau

juste histoire de dire que j’ai mentionné deux des moyens de transports principaux utilisés ici. Voilà c’est fait.

La gare ferroviaire de Dakar
Il existe une seule gare ferroviaire a Dakar. De loin, vue d’ensemble, elle est toute mignone. Mais dès qu’on s’en approche un peu, on se rend compte qu’elle manque sérieusement d’entretient.

3 moskito

Et non il ne s’agit pas d’avion


PIC

FIGURE 1: moustique (enfin, mosquito)


En fait ici il fait chaud et humide, donc forcément, les moustiques sont plutôt comme un poisson dans l’eau (chaude). Donc bon résultat : tout plein de petit machin qui volent genre moustiques, mouches et trucs qui y ressemblent.

Les mouches sont plutot petites, pas trop chiante, mais nombreuses. On voie qu’elle ne sont pas élevé a l’abondance de nourriture. elles sont assez silencieuse.

Les mousitques,. . . pour l’instant je ne les ai pas vu, ni même entendu. faut dire que je dors comme une caillou (je ne sais pas si ca existe comme expression, mais j’aime bien l’image d’un truc tout immobile qui ne bouge pas) et que il parait qu’ils attaquent de nuit (ha les méchants !).
Ha si ca y est j’en ai vu. Ils sont fourbes. Petits et bien moins bruyant qu’en Europe, ils possèdent des compétences en furtivité. Et puis il parait qu’il peuvent transmettre des maladies super méchantes (heureusement, je suis armé de mes médoc anti palu). Donc en résumé, ils sont plus méchant et plus furtifs que en France.
Apparement, le ventilateur est un antimoustique plutot efficace. Dès que le ventilateur ne fonctionne pas, les moustiques reviennent. pareil dehors : lorsque il y a un un peu de vent, il n’y a plus de moustique qui embettent (peut etre qu’il y en a qui n’embettent pas, mais dans ce cas la, ils n’embettent pas)


PIC (a) PIC (b) PIC (c) PIC (d)

FIGURE 2: insectes volant ou pas


4 l’Afrique, le Sénégal, Dakar

Je ne saurais pas faire la difference entre ce qui est typique de l’Afrique, ce qui est typique du Senegal, et ce qui est typique de Dakar. Il commence a y aboir un peu beacoup de choses ici, donc je vais séparer en 2 sections, et mettre les trucs les plus “humains”

4.1 La baie de Hann Marinas

Et forcément, je commence par parler de ce que je voie en franchissant le pas de la porte le matin : une baie polluée. J’ai cru comprendre que c’était du à une présence industrielle importante depuis les 30 dernières années. Et il semblerai que en Europe on soit bien plus parano sur les questions de pollution (ou alors ils sont super laxiste au Sénégal, ou alors ils s’en foutent, ou alors ils ont pas les moyen de surveiller tout ca). Enfin bon bref donc bon alors, le résultat est une odeur persistante et peu agréable, subtil mélange de parfum d’algues se décomposant finement avec un léger soupçon d’hydrocarbure prenant régulièrement le dessus. Le tout est évidemment soupoudré de déchets en tout genre, allant de cannettes de boissons aux restes de bouteilles plastiques en passant par des tongues et des demi-poissons (le destin d’un poisson non-entier doit être de venir séchouer sur une plage, vu que c’est le seul endroit où j’en ai vu à l’état sauvage).
ha tiens, j’ai trouvé sur google maps l’endroit où je suis logé. La prochaine fois promis, j’utiliserai autre chose que google.


PIC (a) saut PIC (b) déo
PIC (c) bateau abandonné PIC (d) chien errant
PIC (e) pneu PIC (f) tas d’ordure

FIGURE 3: aperçu de ce qu’on peut trouver sur la plage de hann marinas



PIC (a) gobelet PIC (b) demi-poisson
PIC (c) pince à linge PIC (d) faucon et pélicans
PIC (e) chaise PIC (f) sandale

FIGURE 4: aperçu de ce qu’on peut trouver sur la plage de hann marinas


4.2 la securité routière

En fait je ne sais pas pourquoi j’en parle, vu que y’en a pas vraiment. C’est un peu du “tant qu’on peut passer, on passe”. Résultat : dépassement par la droite, absence de clignotant, absence de casque pour les scooters (enfin pas tous, disons la moitié), . . .. Heureusement que les routes sont mal entretenues. Comme ca, les gens ne vont pas vite, et ça limite les risques.
Y’a aussi un truc que j’ai pas compris : l’utilisation des feux de route (c’est comme ca qu’on dit les tout gros phare pour voire loin ?). j’ai plus l’impression que ca remplace les clignotant quand on veut depasser et que la voiture devant semble indecise sur la partie de la route qu’elle veut occuper. d’ailleur, je me suis aussi demander a quoi servent les marquage au sol sur les voies rapide (autrement y’a pas de marquage) vu que c’est plus un “on roule au milieu de la route”.
Et encore, a Dakar ca va. En casamance, faut voir l’état des vehicules.

4.3 les coupures de courant

Une toute petite sous section pour dire que les coupures de courant sont fréquentes, c’est parceque y’a pas assez d’électricité produite, donc ils éteignent des secteurs à tour de rôle. Le plus embettant dans ce cas là, c’est l’arrêt des ventilateurs. Bon y’a aussi la coupure d’internet qui va avec, mais je sais travaillé hors ligne. Et puis j’ai bien quelques heures de batteries d’autonomie sur mon PC, donc ca va (oui j’utilise un PC et non un Mac, et pour ceux qui veulent un troll bien velu, j’utilise une debian qui est la meilleure distribution GNU/Linux, et sur mon ancien PC j’ai un FreeBSD, le meilleur de tous les OS de l’univers connu)
Cela dit, la question énergétique semble être au centre des préoccupations politiques. Et ça se comprends vu que les coupures sont de plus en plus longues (y’a certaines coupures qui durent plus de quatre heures, ce qui est trop pour la batterie de mon PC) et quand elle se produisent la nuit, il est tout bonnement impossible de dormir pour cause de chaleur (à quand les ventilateurs qui n’ont pas besoin d’électricité ? Ho ? mais il en existe qui fonctionnent sur batterie !). Vite, faut que je me dépêche de mettre la dernière mise à jour de ce récit en ligne avant que la prochaine coupure n’arrive.

4.4 les chiens et les chats

Ici, y’a tout plein de chats et de chiens errants. Ce qui est impressionnant c’est les chats qui ne se battent pas quand ils se rencontrent. Il parrait que de temps en temps, ils font des campagne de déchatisation (dératisation en remplaçant les rats par des chats) (extermination des chats sauvages quoi). Ils balancent de la nourriture empoisonnée dans les rues, et ces chiens et chats sont suffisemment idiots pour la bouffer et en mourir (et qu’on aille pas me dire après ça qu’un chat c’est intelligent).
Cela dit, les chats sont relativement petits et peu peureux. À croire que personne ne leur a jamais fait de mal ici. C’est pas le cas partout. Il parait que dans certaines régions il n’y a pas de chats pour cause de “ils passent a la casserole” au sens propre du terme, et donc dès que il y a un chat qui ose s’aventurer dans la rue, il se fait poursuivre jusqu’à épuisement, et donc se fait avoir.
Les chiens errants quand a eux semblent malades et épuisés. Il ne sont pas autant plein de vie que les chats : ils passent leur temps couchés a dormir (ou à faire semblant) ne bougeant que lorsqu’une woiture s’arrete pour ne pas les écraser (et encore. . .).

4.5 l’eau chaude

Je dois bien avouer ne pas avoir essayer de chercher si l’eau chaude existe, vu que l’eau froide est déjà suffisemment chaude pour une douche (à moins que ca soit le climat qui fait que l’eau froide est nécessaire et agréable pour une utilisation type douche).

4.6 les pluies torrentielles

Je suis tombé en pleine saison des pluies, donc averses fréquentes, mais qui ne durent pas longtemps. Genre juste de quoi prendre une bonne douche pendant une ou deux minutes, et après plus rien. et puis vu qu’il fait super chaud, ca seche relativement très vite. Et encore là (mois de juillet) ça va, on m’a dit que c’était pire en aout.

4.7 le reste du climat

en deux mots :

5 le sénégal et les humains

5.1 l’absence de stress

Si y’a bien quelque chose qui change de la région parisienne, c’est l’absence de stress. Ici, tout le monde prends son temps (mais alors prends vraiment son temps).

5.2 le chomage et ses conséquences

On peut dire qutant qu’on veut que y’a du chomage en France (ce qui est vrai) ou que le taux de chomage en Europe est trop élevé (ce qui est aussi vrai), on est loin dégaler le niveau sénégalais dans ce domaine. Ici, les gens vivent d’avantage de petits boulot ou sur le dos de leur famille en partie européenne. Résultat : les gens s’improvisent vendeur á tous les coins de rue. dans les produits qui cartonnent, y’a les carte prépay’ees pour téléphone mobiles.

5.3 le travail

Parler de l’absence de travail, c’est bien, parler du travail qui existe, c’est mieux. En fait, j’en suis pas si sur. Tout le monde essaie de s’enrichir sur le dos des autres, donc l’economie fonctionne a peu pres comme ça :

  1. un chantier se met en place et engage des ouvriers et maçon
  2. un marchand ambulant (qui gagne peu) en profite pour casser sa tirelire et acheter un frigo pour pouvoir s’installer devant le chantier
  3. les chefs du chantiers ne payent qu’a la fiun du mois, donc les ouvriers achetent de chez le marchand a crédit
  4. a la fin du moi le patron paye moins que prevu, et les ouvriers sont endettés
  5. les ouvriers sont obligés de continuer a travailler dans l’espoir de pouvoir payer le marchand
  6. le patron s’enfuit avec la paye de ses employés
  7. tout ceux qui restent n’ont plus de sous

Bon c’est un peu caricatural, mais c’est a peu pres ca. Des dirigeants qui s’en mettent plein les poches et des gens qui ne peuvent pas avancer dans la vie. résultat, ils ne font rien. mais vraiment rien. Dans tous les cas, ils avancent pas, donc autant ne rien faire.

5.4 les filles

Faut bien avouer que les relations hommes/femmes sont plutôt surprenantes pour un européen comme moi. Globalement, ils/elles sont plus rapides, tout le jeu de l’approche étant quasiment totalement court-circuité. Théorie du paquet cadeau . . . Faudra que je leur explique.
On vient de m’expliquer : á cause du chomage, les Sénégalais n’ont pas grand chose a faire de leur jounrées, donc ils pensent á leur instinct de reproduction et la nourriture (d’ailleurs c’est incroyable le nombre de filles en surpoids, surtout leur pieds sont horriblement boudinés). Mais bon, comme ils répètent tout le temps : “mange, mange !”

5.5 les telephones mobiles

Ici, il y a trois opértaurs de telephonie mobile, sauf que en fait y’en a que 2, le troisieme louant des resources a Orange pour fonctionner. Les forfaits sont inexistants (sauf pour etudiants), donc tout le monde fonctionne a base de carte prepayees. Et bien que ca parraisse ahurissant, les tarifs pratiqués sont plus cher que en Europe alors que le coût de la vie est largement moins élevé (normaal, les revenus moyens sont également tout petits). Ce qui fait qu’il ne serait pas surprenant qu’un Sénégalais dépense tout son salaire mensuel dans quelques dizaines de minutes de téléphone. Ha ! Les oligopoles et la mauvaise régulation. Y’a pas a dire, l’ARCEP fait tout de même du bon boulot.

6 16 jours dans le vrai Sénégal

J’ai passé une quinzaine de jour au fin fond du Sénégal : en Casamance. Le village s’appelle Tendieme, et l’occasion était le Yeumeukeye (je connais toujours pas la bonne orthographe, mais il semblerai que plusieurs orthographes soient tolérées). Je vais commencer par parler ce ça, et après on je parlerai du voyage qui est quand même ce qu’il est.

6.1 l’avant la fête

Faut voir que la fête, c’est juste la coutume Diola qui veut que les garçon deviennent des hommes en dormant dans le jungle. Et ils appellent ça le bukut (se prononce boukoute). Et comme c’est assez exceptionnel comme fete, avant c’est la fete le plus longtemps possible. donc la fete, c’est chansons traditionnelles, danse traditionnelles, et visites de villages traditionnels. D’ailleurs la tradition veut qu’on ailles visiter les villages des autres parents de la famille.

la marche une nuit de pleine lune

Un jour, on par pour un village voisin, et bon ben faut que je mette les photos du bus pour comprendre qu’il ne pouvait que tomber en panne. Donc l’inévitable arriva, le bus tomba en panne. Une fois. Réparation sur place, le bus redémarre. Ha tiens d’ailleurs problème de démarreur, mais le chauffeur semble habitué car il le démarre ultra rapidement avec un poussage de bus. Enfin bon bref, on tombe en panne. Et a nouveau on tombe en panne. En tout on tombe bien en panne 4 fois. Résultat, on abandonne le bus et son chauffeur et on marche. Assez étonnament, le rythme de marche ressemble plus a un rythme français que sénégalais. Aprés plusieurs heures de marche sous une pleine lune nous permettant de mettre en œuvre notre nictalopie sans trop de difficulté dans sur des chemins en terre dont l’entretient égal à celui des autres routes laisse paraître d’énorme flaques de boues dont la profondeur reste inconnue (entre 0 et 30 cm je pense), flaques dues à la pluie qui s’est abattue sous sa poétique forme d’averses pendant la journée et qui continue à se déverser sous la forme d’un légère brume tombant doucement et rafraîchissant plus que nécessaire les visages épuisés des désormais pietons, nous arrivons enfin à Tendième. Il est environ 3 heures du matin. Nous pouvons enfin diner et aller dormir. Aucune visite de village n’est prévue pour le lendemain. Enfin si, le nôtre.

6.2 les danses traditionnelles

C’est assez amusant a voire. Les gens sont en tenue traditionnelle (enfin je pense que c’est les tenues traditionnelles, a defaut ce sont des deguisement qui ressemble a des tenues traditionnelles). Et ils dansent et chantent des chansons traditionnelles en diola sur une musique faite de percussions. Tres simple, tres efficace. Les danses sont basées sur un tapage des pieds sur le sol au rythme des percussions. alors forcement, tout commence assez doucement juste pour marcher tranquilement en rythme et lentement. Ensuite sans vraiement prevenir le rythme s’accelere (genre 3 fois plus de vite) et les gens dansent. Assez surprenant la 1ere fois, mais on s’y habitue vite, d’autant qu’on revient vite au rythme calme pour mieux reprendre le rythme rapide plus tard. De plus, on assiste a un crescendo dans la danse rapide. au debut c’est juste un tapage du pied, ensuite le corps suit de plus en plus, et ce jusqu’au moment ou les gens dansent a accroupis. Assez surprenant (again) de voir les gens descendre dur d’un coup danser assis.


PIC (a) cloche pour monsieur PIC (b) fer pour madame

FIGURE 5: instruments/percussions pour accompagner les chants et danses traditionnelles.


6.3 bukut

Alors je sais pas vraiment s’il y a une orthographe officielle, dans tous les cas je l’ai vu ecrit d’au moins 3 ou 4 façon differentes. Ha ? on me souffle dans l’oreillette qu’il y a effectivement une orthographe officielle, mais que pas mal d’orthographes sont tolérées. En gros, c’est ce qui constitue le cœur de la fête, c’est juste la coutume Diola qui veut que les garçon deviennent des hommes en dormant dans la jungle. Et ils appellent ça le bukut. Tiens ? je me répète. Donc l’objet principal de cette fête est un bois sacré. jusque lá, tout va bien. Chaque village a son bois sacré et la coutume veut que les enfants entrent dans le bois sacré par lequel est passé leur père. Le problème c’est chaque bois possède des dates différentes pour faire un bukut, et pour celui-là (celui de Tendième) la dernière fois était en 1968. donc forcément, le Yeukeumeye (et je ne sais pas son plus comment s’ecrit ce mot ayant vu plusieurs orthographes differentes) 2010 était assez important. Si on se résume, on a une cérémonie qui n’est pas arrivé depuis grosso modo 40 ans et qui consiste a faire dormir les garçon dans la forêt sacrée. Forcément, c’est exceptionnel. D’ou la fete et tout et tout.
Apres dans le reste de la description, y’a le fait que les garcon diola (d’ailleurs pednant que j’y pense, j’idique que ca se prononce djola et que je ne connais pas l’ecriture) dorment dans la foret pendant une semaine, que pendant ce temps, les filles leur apportent des petites jarres d’eau et des gros plats pour pas qu’ils meurent, et que personne ne sait ce qu’il se passe dans la foret, sauf ceux qui y sont deja aller.


PIC

FIGURE 6: filles apportant de l’eau dans le bois sacré


6.4 apres la fête

Et bien là je m’attendait à un truc exceptionnel, mais en fait non, c’est fort moins impressionnant que avant la fête, juste des retrouvailles comme les autres quand les desormais hommes sortent du bois et des chants/danses mais de façon bien moins intense que avant la fête. donc bientôt le retour. . .

6.5 Tendieme

C’est le nom du village dans lequel j’ai débarqué. Là-bas, ben en fait y’a pas grand chose. la “ville”, c’est a environ 8 km, c’est Bignona, et c’est tout de même comparable a nos campagnes françcaises du point de vue de la taille.
Autrement, c’est assez petit, et ce qui est étonant, c’est que les gens semblent construire des maisons là où ça leur chante. donc bon a part la route qui passe a travers le village, les rue sont juste formées par l’espace entre les clotures des maisons. D’ailleurs en parlant de ça, les clotures sont dans la plupart des cas des baton plantés dans le sol les uns conytre les autres et qui tiennent a peu près.

6.6 le cri

Alors j’ai déjà oublié son nom. Il s’agit d’un créature qui crie, qui protége le bois sacré, et qui offciellement chasse les esprit malveillants. De maniére pratique, c’est un truc qui fait un bruit d’aspirateur qu’on allume en 3 fois (on m’avait dis que c’était fort, j’ai entendu q’une seule nuit et franchement c’est pas désagréable comme son) (parceque oui ca vient la nuit comme on pourra le deduire de la suite de la phrase) et qui vérifie que tout le monde dort bien. Si quelqu’un essaie de le regarder, il jette des pierre et fait de dégats. Résultat on sait pas vraiment a quoi ça ressemble, certains disent que c’est matérialisé sous forme de vent, mais a part des tornades j’ai jamais vu de vent jeter des pierres, et encore moins avec une telle précision. Bon, ca fait parti de la tradition du village.

6.7 la Casamance

C’est magnifique. Les premières images qui me sont venues en têtes sont des images de ColinMcRae2, le jeu de Rallye, dans les Rally au Kenya. C’est exactement la meme chose : de la vegetation luxuriante, des chemins de terres entre les routes en durs, etc . . . Ca mis à part, les villages sont assez couper du monde. les coupures de courant de type “delestage” sont bien plus courantes (sans mauvais jeu de mot – ha ben si y’en a un – ) et bien plus longues que a Dakar.

6.8 la cuisine

la immediatement, je vais parler a la fois de la piece ou on prepare ce qu’on mange, et de ce qu’on mange.
Il faut voire que vu le nombre de personnes presentes, les ustensils et autre mamittes étaient généreusement dimensionnées.


PIC PIC

FIGURE 7: petit écumoir et petit mortier



PIC

FIGURE 8: dame qui s’occupe de ses oignons


6.9 les animaux

Un truc qui m’a frappé, c’est le fait que les gens trimballent toute sorte d’animaux en laisse. En Europe, on ne voie quasiment que des chiens promenés en laisse, et bien là, non. Je pense que les photos ?? sont assez explicites.


PIC (a) dame qui balade son boeuf PIC (b) garçon qui balade son taureau PIC (c) camion qui balade sa chevre PIC (d) chevre qui se balade toute seule (jusqu’a la boulangerie ?)

FIGURE 9: toute sorte d’animaux promenés en laisse


6.10 le voyage

Comme prévu, “road trip”. Et comme déjà dit je ne sais plus où, létat des routes (root ?) n’est pas très bon.

6.10.1 la Gambie

Parceque forcément, pour aller de Dakar jusqu’au sud du pays (la Casamance est au sud du pays), il faut traverser la Gambie. D’ailleur ca marche aussi dans l’autre sens (sud

→
nord) Mais alors la Gambie, c’est stéréotype de l’Afrique stéréotypée sur stéréotypes de l’Afrique stéréotypée. Tout d’abord, c’est un climat africain : chaud et chaud. Ensuite c’est des routes de terre plus ou moins entretenues. Etr apres, c’est des fonctionnaires parresseux qui ne se levenet pas de leur transate a l’ombre d’un baobab et qui vont demander des sous pour n’importe quelle opération de contrôle (genre ultra corrompus jusqu’a la moelle et ultra facilement achetable). Résultat, ben c’est un pays qui avance peu (voire pas).
Dans les trucs amusant en Gambie, y’a le bateau pour traverser le fleuve. En gros une navette qui fait des aller-retour de quelques centaines de metres en transportant les vehicules (camions, bus, woitures, . . .) et les gens qui vont avec. La aussi c’est un comble de lenteur, mais assez etrangement pas d’innefficacité. En effet, ils savent optimiser la place. Cela dit, le fleuve est calme, grand, beau bordé de forêt.

6.10.2 l’aller

L’aller fut en woiture normaale et bien amusant quoique j’ai dormi une bonne partie du trajet et ce le lundi 26 juillet 2010. J’ai pu découvrir tout les paysages entre 2 siestes, le légendaire état des routes, les arbres, la pluie, le soleil, les enfants qui essaient de combler les trous dans la routes avec de la terre dans l’espoir que des conducteurs reconnaissants leur donne quelques piéces, desz vaches et des chevaux avec juste la peau sur les os, les militaires sur le bord de la route, l’abondance des postes de contrôle (enfin rien n’égale la Gambie dans ce domaine là). Mais bon, les baobab une fois qu’on en a vu un, on les a tous vu (ou presque).

6.10.3 le retour

Le retour fut quelque peut mouvementé. Autant le dire honnetement, j’ai pas apprécié, mais je suis countent d’avoir vécu ça. Je vais essayer de strucutrer par ordre chronologique.
Tout d’abord, à Tendième, au bout d’un moment, le confort de la capital manque. Par exemple, prendre une douche avec un saut et un godet, c’est sympa, mais ca va bien pas longtemps. Au moins a Dakar, y’a des vraies salles de bain. Autre exemple, le village étant assez petit, on en a vite fait le tour, et ce plusieurs fois par jour. Ensuite, ben faut bien rentrer un jour, et le plus tôt aprés le bukut est le mieux. Enfin, faut gerer avec les moyen présents là-bas. Le résultat est un retour en bus le lundi 10 aout 2010 depart prevu le matin a 4h, donc pas dodo d’autant plus que y’a une fete (un dancing comme il disent) parceque c’est tout le monde est en train de partir et c’est le dernier jour où il y a encore du monde.
Pour être honnete, je pensais que ledit bus était en bon état, mais il se trouve qu’il avait un problème de frein. Et puis son chauffeur étant assez avide d’argent (comme pas mal de gens au Sénégal), le bus était très (trop) peu entretenu. Résultat : panne dans les circuits de frein (déjà dit) mais qui ne se déclare que en plein milieu du chemin. Donc tout va bien jusque environ 17h. Là, on s’arrêtte dans un garage sur le bord de la route pour une réparation rapide. Rapide. . . pour un senegalais. Il faut bien réaliser que un garage sur le bord de la route, c’est loin d’être une station service Total (qu’on peut d’ailleurs également trouver sur le bord de la route et qui ressemble fort a ce qu’on trouve en france avec un atelier, un pompiste, un endroit pour laver la woiture, . . . ; à la différence qu’il ne servent pas de sans plomb). C’est plus proche d’une casse (en même temps pas vraiment étonnant au vus du nombre d’épaves “roulant” au Sénégal). Donc la un mecanicien qui travaille sur le bus pour dire au bout de 2 heures de manipulation de la piece defailllante qu’il en a une de rechange (et hop, 2 heures de perdues. pas graves, les enfants qui voyagent avec nous tiennent le coup) mais bon la, a nouveau 2 heures d’immobilisme pour dire que non, on ne reparera pas (on s’en doutait, il le soleil est couché depuis un certain temps, et les seuls eclairages existants se resument a des lampes de poches et de lueur de telephones portables, impossible de réparer dans ces conditions). Le chauffeur est pret a tenter d’aller a Dakar sans frein, mais c’est le seul. et comme en plus en partant il a detruit un baraquement en rentrant dedans avec le bus lors d’une manœuvre, il doit faire un constat et tout et tout, donc c’est bon, on est parti pour y passer la nuit. Face a son esprit desorganisé, quelques passagers prennent les choses en mains et le poussent a trouver un autre bus. Le chauffeur est forcement pas content vu que ca lui fait de la marge en moins (si ca se trouve il etait meme en negatif sur ce voyage et je dirai bien c’est bien fait pour lui, a vouloir trop gagner, on perd), donc on se retouve bien plus tard avec un bus d’une trentaine de place alors qu’on est parti avec un bus d’une soixantaine de place. Un probleme de taille se pose alors (evident). Il etait surcharge notre bus apres avoir transferer tous les bagages. parceque oui, les bagages voyages sur le toit, avec le bouc (on transportait aussi un bouc sur le toit, et le pauvre s’est recu de la pluie pendant le première partie du voyage) donc les passer sur un toit plus petit impose de faire un tas plus haut. mais vraiment plus haut. heureusement sur la portion de trajet restante, l’etat de la route est suffisament bon pour que le bus ne s’incline pas. et puis en fait je pensait qu’il etait chargà mais c’est rien par rapport a d’autre camion dont la benne deborde et dont les sac de marchandises forment un triangle pointe en bas banderollé dans des sortes de baches ficelées comme un saucisson et dont la hauteur totale atteint allègrement 2 fois celle de la cabine. donc c’est reparti, un peu serré, avec les coqs qui ne se baladent plus sur le plancher, leur liens ayant été resserrees (oui on transportait des coqs qui marchaient dans totu le bus pour causes de liens défait). et en plus le nouveau chauffeur etait bien plus prudent.
Arrivee a dakar, c’est le tour de la ville de nuit pour deposer les gens devant chez eux. A chaque arret, on descend les bagages voulu du toit, le gars qui gere les bagages rearrime le tout et c’est reparti. Pendant ce temps, le bouc gueule a chaque bosse et on l’entend de l’interieur du bus alors qu’il est attaché sur le toit. J’ai mal pour lui. Voila, j’ai vu les quartiers d’habitation de dakar de nuit. et puis enfin on arrive. la forcement on est la maison ou il y a le plus a descendre du bus (une des famille les plus importante de tendieme alors forcement, pas mal de materiel apporté) : banc, chaises de jardins, pile de grosses mamittes, bouc, coq, bagages (oui aussi), tapis, matelas, et j’en oublie surement. Enfin arrivé ! mais la bizarrement j’ai pas sommeil et donc je commence a geeker (normal pour moi il est 3 ou 4h du mat, mais en realité il est deja 6h) jusqu’a ce que la maison s’eveille, et la seulement la fatigue arrive, et dodo 2 petites heures. et hop, c’est reparti. En plus y’a du courant.

conclusion

histoire d’avoir une fin claire à ce récit, je rappelle que j’étais au Sénégal pour bosser même si pour moi ça ressemblait plus à des vacances.